Cette exposition confronte deux démarches photographiques autour de la famille à Saint-Denis.

En 2007. Catherine Poncin travaille sur les archives de personnes essentiellement originaires du Maghreb sous la forme d’un récit de voyage entre ici et ailleurs, restituant de manière poétique la construction de la ville à la faveur des vagues successives de migration.

En 1996, Anna Rouker installe un studio photographique chez les habitants de la Plaine, afin d’établir une cartographie intime, sociale et topographique d’un quartier à l’heure d’une transformation urbaine de grande ampleur avec la construction du Stade de France.

Ces portraits de famille racontent avant tout des attachements à des proches, à des lieux, à des impressions d’enfance, à des souvenirs qui s’effacent… et dessinent en creux. le portrait sensible et subjectif de leur ville.

Du 7 mars au 6 juin – immeuble Niemeyer