Vous découvrirez à travers cette balade, les plusieurs vies de la « Tour Pleyel » en déambulant tout autour de la Tour. Vous parcourrez ce quartier qui se trouve à ses pieds et qui connaît une profonde mutation.
Puis direction le toit de la tour reconvertie aujourd’hui en hôtel, l’hôtel H4 Wyndham-Paris Pleyel Resort ouvert depuis les Jeux Olympiques, pour une lecture paysagère qui se clôturera autour d’un pot convivial* !
*Une boisson est incluse dans le prix de la balade : au choix entre un soft ou un verre de champagne par personne ayant réservé.
Cette visite s’inscrit dans le cadre du festival Toi Toit mon Toit, valorisant la 5ème façade de nos villes, avec comme objectif de montrer les toits aménagés et ceux qui pourraient l’être demain. Ce festival des toits en Seine-Saint-Denis s’inspire de projets urbains innovants à Rotterdam, Marseille, Paris et Barcelone.
Entre les voies ferrées et la Seine, le quartier Pleyel a une longue histoire depuis les premières habitations sur pilotis jusqu’au nouveau quartier de l’ancien village olympique Pleyel.
Partez avec Jean-Jacques Clément à la découverte du quartier « Pleyel » pour finir en apothéose sur le sommet de l’immeuble l’Apogée au cœur de l’ancien village des athlètes, à l’occasion du festival Toi toit mon toit !
Découvrez ce quartier avec au programme :
l’histoire de cette place Pleyel et de la tour.
La découverte du village olympique, en parcourant les vestiges des sites électriques.
L’accueil des habitantes de l’immeuble Apogée et la découverte de leur terrasse panoramique
Cette visite s’inscrit dans le cadre du festival Toi Toit mon Toit, valorisant la 5ème façade de nos villes, avec comme objectif de montrer les toits aménagés et ceux qui pourraient l’être demain. Ce festival des toits en Seine-Saint-Denis s’inspire de projets urbains innovants à Rotterdam, Marseille, Paris et Barcelone.
Cette balade nous permettra de voyager entre passé lointain et réalité d’aujourd’hui à la périphérie de Saint-Denis côté Ouest. Ces lieux nous permettront d’évoquer différentes périodes de cette ville aux milles richesses. Nous partirons du Tiers Lieu « Le 6b » pour arriver au pied de la Basilique Saint-Denis et son grand chantier de La Flèche.
Le 30 mai 2026 s’est tenue l’assemblée générale de notre association. Une occasion de revenir sur nos activité de 2025 , de voter le bilan financier et de présenter les perspectives de l’association.
En 2025 ce sont pas moins de 17 balades qui ont été organisées, ce qui représente plus de 200 participants. Et une première séance de cinéma.
Nous avons également participé à 23 rencontres et initiatives de partenaires.
L’AG est également une bonne occasion de se rencontrer entre membres pour un moment de convivialité.
Il y a 11 ans dans la nuit du 8 au 9 mai disparaissait Abel Tissot (1926-2015), passionné d’histoire, grande figure dionysienne, militante et associative de la Plaine Saint-Denis, qui a aujourd’hui une rue portant son nom depuis 2018 au croisement du Mail des maraîchers vers la rue du Landy.
Il est celui qui avec Raymond le Moing, ancien directeur de la Compagnie du Chemin de fer Industriel de la Plaine et d’Aubervilliers, en 1996, a fondé l’association Memoire vivante de la plaine, dans l’objectif de raconter l’histoire de ce riche et vaste territoire, dans une période où de profondes mutations s’opéraient, liées à la disparition du territoire de bon nombre d’industries, mais également liées à la requalification de ses anciens secteurs au tissu industriel devenus des friches.
En 1996, La Plaine Saint-Denis connaissait des travaux d’ampleur qui allaient ouvrir la porte à un renouveau certain qu’il ne fallait néanmoins pas décorréler de la nécessité de rappeler l’histoire passée de ces nouveaux lieux qui sortaient de terre, une terre chargée de mémoire qu’il s’agissait de ne pas oublier.
Parmi les chantiers de l’époque se trouvaient ceux du Grand Stade (stade de France), de la Couverture de l’autoroute A1 sur l’avenue Wilson, attendue depuis plus de 30 ans par ses habitants qui s’étaient constitués en collectif, celui de la construction d’une nouvelle gare RER pour la ligne D, ou bien encore de la construction d’une station plus grande pour remplacer La Plaine voyageur de la ligne B.
Abel Tissot n’avait pas attendu 1996 pour raconter la Plaine et ses nombreux souvenirs. Dès 1994 il s’était fait contributeur de cette mémoire par l’intermédiaire du Journal de Saint-Denis (1986-2021), pour lequel il rédigea de nombreux articles que je me contenterais de joindre en partie sous cette publication.
Il s’était également essayé au théâtre en jouant en 1993, au théâtre Gérard Philippe, la pièce d’Anna Seghers et Bertold Brecht « le procès de Jeanne d’Arc » sous la direction de Jean-Claude Fall (https://archives.saintdenis.fr/…/idsearch:RECH…).
En 2003 il avait réitéré l’expérience en jouant dans la pièce « Le procès de la dette », mise en scène par David Hoguet, toujours au théâtre Gérard Philippe (https://archives.saintdenis.fr/…/idsearch:RECH…).
En février 2015, peu avant sa disparition, Abel Tissot avait fait don des archives de son père, René Louis Abel Tissot, qui traitaient notamment de la guerre de 1914-1918, aux archives de Saint-Denis. Son père avait été caporal d’un bataillon de chasseurs pendant la Première Guerre mondiale. (https://archives.saintdenis.fr/ark:/15391/830184)
Quelques jours avant sa disparition, il participait encore à un temps d’échange à la Maison des seniors de Saint-Denis sur l’histoire de la Petite Espagne.
Un hommage dans la basilique de Saint-Denis lui avait été rendu le 15 mai, et c’est lors d’un conseil municipal de mars 2016 qu’il fut décidé en guise d’hommage d’attribuer son nom à une voirie nouvellement crée de la commune.
De l’héritage qu’il laisse aux dionysiens et aux plainards, 11 ans après sa mort, nous avons ses nombreux écrits, notamment ceux sur les bombardements du 21 avril 1944 ou bien encore sur la rafle de septembre 1941 dans le quartier de la petite Espagne. D’autres, plus joyeux, nous racontent également ses souvenirs du tour de France, et notamment celui de 1947, qui avait vu défiler des cyclistes sur l’Avenue du Président Wilson, pas encore saccagée par la construction de l’Autoroute A1, qu’il décriait encore lui même auprès du Parisien à l’occasion de ses 50 ans en 2015.
2006, novembre, souvenir théâtrale d’Abel Tissot à l’occasion de la disparition d’un de ceux qui avaient joué avec lui en 1993 dans la pièce sur le jugement de Jeanne d’Arc : https://archives.saintdenis.fr/…/idsearch:RECH…
Affiche de la projection « Grande et petites histoires du Stade de France » en présence de Marie- Monique Robin
Certains projets dépassent leur fonction initiale et c’est le cas du Stade de France qui n’est pas seulement un équipement emblématique.Il est l’un des actes fondateurs d’un modèle territorial qui continue, aujourd’hui encore, d’inspirer.
Sa construction a marqué bien plus qu’une transformation urbaine.
Elle a été le point de départ d’innovations économiques et sociales majeures :
– structuration des premières chartes de retombées économiques locales liées aux grands chantiers et aux grands événements
– émergence des clauses sociales d’insertion, désormais largement intégrées dans les politiques publiques et les stratégies d’entreprise
Autrement dit, une nouvelle manière de concevoir le développement : plus responsable, plus ancré, plus partagé.
L’association Mémoire Vivante de la Plaine et Plaine commune Promotion, nous vous proposons de (re)découvrir cette histoire structurante.
Le lundi 11 mai 2026 à 18h30 jusqu’à 21 heures
Projection du documentaire de Marie-Monique Robin : “Grande et petites histoires du Stade de France”
Auditorium TSF – Le Cercle Rouge 30 avenue George Sand
Projection suivie d’un échange avec la réalisatrice